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Les jeunes journalistes: pendant que la formation va continuer, nous avons rencontré des responsables d’une radio locale, mais ils nous ont demandé une somme plutôt importante; on dirait qu’ils n’ont pas compris que l’émission aurait pu être en faveur de la population. On a contacté une autre radio, mais nous n’avons pas encore reçu une réponse.
Collaboration avec l’école de Kelle: les cours de vacance ont arrêtés le 12 septembre, cette année d’autres contributions sont apportées: le ciné forum, la projection des documentaires et lecture. On a commencé à planter quelques arbres dans la cour de l’école de Kelle, des filaos et des kordias
Projet talibés: il continue avec des bonnes réponses: Baba et Pierre travaillent bien. Severino a appris au marabout plus loin à faire les premières désinfections pour pouvoir soigner les enfants pendant ses absences Enfants non scolarisés et déscolarisés: nous avons régularisé, au tribunal départemental de Rufisque, 15 enfants qui n’étaient pas enregistrés. On a eu une belle satisfaction. Maintenant nos 15 enfants «existent».
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Mamadou est un garçon du village, il a 12 ans et un grand sourire fait rayonner son visage. Son père est guardien de la villa d’un “toubab” français, travail grâce auquel il gagne quelques sous chaque mois (45 euros), avec lesquels il doit entretenir sa famille (une femme et six enfants). Mamadou fréquente avec enthousiasme l’école de Kelle et les cours de djembé dans notre Centre, mais son temps libre est dédié à son frère, le petit Babacar. Il ne l’abandonne une seule minute, il l’emmène toujours avec lui. Il semble qu’il soit le seul à même d’avoir une relation avec lui et il le fait avec amour, parce que Babacar est autiste et donc il vit dans un monde à lui. Pendant les cours de djembé , tandis que Mamadou joue les tambours, Babacar reste tranquille dans la cour du centre, en s’amusant avec n’importe quoi: un morceau de papier ou de bois, un sachet en plastique noir. Rien d’autre ne semble lui intéresser. Andréa essaye d’attirer son attention. Dans notre magasin nous avons des jeux, que les élèves de certaines écoles italiennes nous ont envoyés. “Peut-être, pense Andréa, ces choses occidentales vont attirer son attention…”. Rien du tout. Le monde pour Babacar est représenté par ce morceau de bois. Andréa se résigne, impuissant: “Quelle tristesse de ne pas avoir aucun contact avec lui!”. Cependant, Mamadou a terminé sa leçon de djembé et il reprend en charge son petit frère. Aussi dans leur relations il n’y a pas dedialogue, d’échange de mots; il s’agit d’un rapport fait de gestes, de caresses, de sourires, de toute façon complet, beau, intense. Il arrive que chez nous se présente Luca, un jeune italien qui fait un stage auprès de l’association Sunugal, avec laquelle nous sommes en train de costruire un rapport de collaboration. Il prend partie au cours de djembé où il y a Mamadou et, naturellement, il y a aussi le petit Babacar, cette fois jouant avec un sachet de plastique noir. Luca, cachant tout intêret pour le petit, commence à marcher sur ses mains. Babacar abandonne soudain le sachet noir et court à la rencontre de Luca. Luca l’embrasse et, pendant le cours, le deux ne se détachent pas l’un de l’autre. Andréa assiste à toute l’histoire et, comme d’habitude, il essaye de cacher ses émotions, mais des grosse larmes le trahissent. Voir les photos
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Maintenant on peut commencer les travaux pour achever le centre 
Nous avons aidé un groupe d’enfants du village de Khayes Nayes, qui sont affectés par l’albinisme, avec des médicaments et du matériel sanitaire, nécessaires pour résoudre leurs problèmes. 
Dans le même village nous avons couvert avec du ciment le sol en terre et sable de l’école coranique, qui causait aux enfants qui la fréquentaient d’habitude, d’importantes pathologies respiratoires.
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 contacter nous avec_mail (bout page) ou on line avec skype senegal : flaborea-andrea italia : bernasconi.vittorio
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